Cette évolution est qualifiée d’«avancée majeure pour les droits humains» par les organisations qui militent dans ce domaine. Ce n’est pas un hasard si elle survient en Australie: elle est en partie due au combat d’une parlementaire, Louise Pratt, dont le partenaire, né de sexe féminin, est aujourd’hui un homme.

A l’annonce de la réforme, cette militante a notamment espéré la fin des interrogatoires et des arrestations que subissent dans les aéroports les individus dont l’apparence ne coïncide pas avec leur statut officiel d’homme ou de femme. Le ministre des Affaires étrangères, Kevin Rudd, lui, a salué un amendement améliorant le statut de ces personnes «soumises à bien trop de tracas administratifs».