Sa méthode connut un franc succès et améliora considérablement l’apprentissage de nouveaux chants. Il mit également en évidence le demi-ton naturel entre le « mi » et le « fa » et en prit compte dans la notation.

La note « si » apparaît à la fin du XVIe siècle grâce Anselme de Flandres, un moine français qui n’a fait que suivre l’exemple de Guido d’Arezzo avec le vers suivant :

Sancte Ioannes.

Il est coutume de croire qu’au XVIIe siècle Giovanni Maria Bononcini est à l’origine du « do », qui était bien plus simple à solfier, en prenant la première syllabe du nom du musicien italien Giovanni Battista Doni mais cela est inexact. L’utilisation du « do » à la place de « ut » se faisait déjà en 1536 dans l’œuvre de Pierre l’Arétin, un écrivain italien. Giovanni Battista Doni n’était pas encore né.

Qu’importe le nom que peuvent bien porter les notes de musique, le système de portées reste le même. À partir du moment où on sait le déchiffrer, partout dans le monde, il est possible d’interpréter ! D’ailleurs, il semblerait que la clé de sol soit issue d’un G auquel on aurait ajouté quelques fioritures.

Sources : Wikipedia