Le docteur Murray s’est défendu et avait plaidé non coupable mais il a été incontestable que le médecin avait négligé quand il a utilisé cet anesthésique. Le chanteur avait besoin du propofol, qu’il appelait « son lait »pour l’aider à s’endormir et à préparer son retour en scène. Le docteur a fait remarquer que le chanteur était devenu dépendant à ce médicament. Pour l’aider à retrouver un sommeil naturel, il a essayé de diminuer la dose de cet anesthésique et de le remplacer petit à petit par d’autres sédatifs. Michael Jackson s’est auto-administré une dose sans la permission ni les consignes du médecin, s’est défendu son avocat, Ed Chernoff.

Les preuves démontrent que le docteur est censé être le responsable de la vie du chanteur puisque celui-ci l’a mis entre ses mains. Or, le médecin n’a pris leurs relations qu’entre employé et employeur alors que ce dernier avait le plus besoin de ses soins. Dans sa panique, d’après les témoignages des proches du chanteur, le docteur n’a même pas eu le réflexe d’appeler le 911, le numéro d’urgence américain. Un comportement que beaucoup décrivent de « pas collant ». Viennent ensuite les témoignages des différents médecins anesthésiste, cardiologue qui une fois de plus l’ont accablé. Ce dernier a fait remarquer que Jackson aurait pu être sauvé s’il avait eu les soins appropriés à temps.

Pour ce qui est d’irresponsabilité, des anciens patients du docteur ont témoigné que c’est un bon docteur et qu’il n’a jamais travaillé dans son intérêt puisque dans la ville où il travaillait, les gens étaient vraiment pauvres, alors que le docteur a servi dans ce quartier. Des témoignages qui l’ont mis en pleurs. Murray percevait un salaire de 150 000 euros par mois en travaillant pour M. Jackson Le jury s’est retiré et a rendu le verdict après neuf heures de délibération. Le procès a duré six semaines. La famille du roi de la pop est soulagée. Sa mère, en particulier, qui pleurait en entendant le verdict a répondu oui, quand on lui a demandé si elle était heureuse. Les fans aussi ont éclaté de joie.