Tony Curtis est mort avec un regret, celui de n'avoir obtenu aucun Oscar
Par Mag Femmes,
jeudi 30 septembre 2010 à 18:14 :: People
:: #171
:: rss
Vous ne connaissiez peut-être pas Bernard Schwartz mais Tony Curtis assurément. Peintre et photographe à ses heures, Tony Curtis a laissé son empreinte indélébile de Certains l'aiment chaud à la série superbement illustrée en musique par John Barry, The Persuaders (Amicalement vôtre).
Publicités
Né Bernard Schwartz dans le Bronx (dont il ne perdit jamais tout à fait l’accent ; c’est dire si on est loin de Michel Roux…) de parents juifs hongrois, Tony Curtis a vécu une enfance assez miséreuse, élevé à l’école de la rue, engagé dans l’armée dès 17 ans (il fut témoin oculaire de la capitulation du Japon). Curtis sut très jeune qu’il ne pourrait compter dans la vie que sur une seule personne : lui-même. On retrouve ces traits frondeurs, arrogants et individualistes dans nombre des rôles qu’il jouera plus tard, ne répugnant pas à l’occasion à camper les crapules ou les mauvais garçons
Dans les années 80, il se retire du cinéma et se contente de faire de brèves apparitions dans des séries à la télévision : Perry Mason, Loïs et Clark et plus récemment dans Les experts Las-Végas. Une autre passion prend le dessus: la peinture. Ses tableaux connaissent un certain succès, des natures mortes à la manière de Matisse. Ses toiles atteignent 25.000 dollars.
Il sera mort avec un regret, celui de n'avoir obtenu aucun Oscar malgré un nombre impressionnant de rôles. Petite consolation : son étoile sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment.
Ajouter un commentaire