Elle a stigmatisé l'attitude de certaines compagnies aériennes, "qui réclament la réouverture totale et immédiate de l'espace aérien, sur la foi de quelques vols d'essai".

Christine de Veyrac a par ailleurs souhaité que l'octroi d'aides publiques aux compagnies aériennes soit notamment conditionné à "l'exemplarité dont les compagnies auront fait preuve dans l'indemnisation allouée aux clients victimes d'annulations, et dans le soutien apporté aux passagers".

Enfin, d'un point de vue plus hexagonal, la députée du Sud-ouest a regretté que la paralysie aérienne ait été accentuée, en France, par "une grève incompréhensible, désorganisant le transport ferroviaire, et limitant les possibilités de recours des usagers".

Communiqué