La directrice générale de l’agence Olialia jure pourtant la main sur le cœur que l’initiative part d’un bon sentiment, casser le stéréotype qui veut que les blondes soient bêtes et stupides en démontrant, au contraire, que ses blondes à elles, grandes tailles, gros seins, sont capables de manager un village de vacances. Malgré tout, le projet fait l’objet déjà d’une première critique sous l’angle du racisme pur. En effet, une gestion de blonde exclue l’embauche d’habitants des Maldives qui comme chacun sait comptent peu de blondes dans ses rangs! Or la loi locale impose aux sociétés étrangères d’intégrer dans leurs effectifs 50% de Maldiviens.