« Très peu d'entreprises possèdent des investissements directs et des usines, car c'est un des pays les plus dispendieux au monde pour y investir. Les entreprises utilisent généralement des intermédiaires japonais pour commercialiser leurs produits. Quelques-unes ont cependant des bureaux de vente à Tokyo, comme Bombardier et Rio Tinto Alcan », explique Jean-Pierre D’Auteuil, responsable des relations avec les médias de MDEIE.

Pourtant, même peu présents, les produits québécois jouissent d’une excellente réputation, selon le MDEIE.

Avec 24hmontreal

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