Cette dernière location semble avoir la faveur des citadins et des lettrés, tandis que le croupion paraît appartenir à une tradition plus rustique, ce qui crée souvent la discorde au sein des familles. La raison de cette divergence ethnique est que le syntagme disputé se trouve lexicalisé avec une définition discutable. En effet, la dernière édition du Grand Robert indique clairement : « Morceau de chair très fine, de chaque côté de la carcasse d'une volaille, au-dessus du croupion (assez peu apparente pour que « le sot l'y laisse » par ignorance). » La foi du lexique devrait donc régler le différend... Je dirai plus loin ce qui cloche dans cette assertion due à l'esprit de système d'un rédacteur de bon vouloir, mais insuffisamment expert en dégustation de volaille rôtie.