Ce que l’on sait moins, c’est que Houdini, malgré sa chasse acharnée aux faux médiums (une véritable « croisade » !), était fasciné par la question de la survie après la mort. Pour lui, c’était la plus importante de toutes. Il se l’était d’abord posée avec douleur à l’âge de 18 ans lors de la disparition de son père Samuel (un rabbin) en 1892. Et son intérêt pour le spiritisme s’était réveillé de plus belle à la mort de sa mère Cecilia, survenue en 1913, qui avait provoqué chez lui un choc dévastateur.