Pour les avocats de Jambart, ces effets secondaires en question n’étaient pas mentionnés sur le prospectus entre 2003 et 2005, chose qui a poussé le tribunal de Nantes à estimer que le Requip est un produit défectueux en condamnant le laboratoire à lui verser la somme de 117.000 euros ainsi que 11.315 euros à la CPAM. Le tribunal a estimé que le laboratoire était responsable des conséquences nuisibles et néfastes causées à ce père de famille qui n’avait pas été mis au courant des vrais effets secondaires.

Sylvie ZAGARI