Les chercheurs qui ont contribué à cette étude ont pu démontrer que les nouveaux-nés de la troisième génération de la femme traitée étaient plus exposés au risque de tumeurs vaginales et de malformations génitales, soit 8,2 % des garçons souffrent d'hypospadias. L’hypospadias est une malformation du fœtus masculin, qui se manifeste par l'ouverture de l'urètre dans la face inférieure du pénis au lieu de son extrémité. Ce type de malformation semble en augmentation depuis une cinquantaine d'années. L’étude du Professeur Charles Sultan qui sera bientôt publiée montre que ces petits-enfants sont 40 à 50 fois plus exposés au risque de l'hypospadias.

Sylvie ZAGARI