Ce décret qui crée le désarroi, oblige les prestataires de services à conserver les noms, les e-mails, les coordonnées ainsi que les mots de passe de chaque utilisateur inscrit sur leur réseau. Cette démarche faite par le gouvernement a pour but d’aider les autorités comme la Police, les gendarmes, le fisc et bien d’autres à avoir accès à la base de données de ces hébergeurs en cas d’enquêtes. Selon l’association, cela va entrainer des coûts supplémentaires pour le stockage des données et la transmission de mot de passe est un enfreint aux clauses de confidentialité promises lors des inscriptions sur les réseaux. Pour appuyer sa démarche, l’Asic a déclaré que ce décret n’a as été approuvé par la Commission européenne avant sa publication.

Sylvie ZAGARI