A l'issue d'une étude portant sur 66 patients, les chercheurs ont obtenu un diagnostic fiable dans 82% des cas. Il faut encore que cette analyse passe les essais cliniques, mais HMT espère la mettre à la disposition des médecins d'ici deux ans. Elle a été présentée lors d'un colloque de la Japanese Society of Biological Psychiatry à Tokyo le 22 mai.