En Afrique, un vaste essai mené dans 9 pays africains a comparé artésunate et quinine chez plus de 5 000 enfants de moins de 15 ans hospitalisés pour un paludisme grave.

La mortalité avant la sortie de l’hôpital a été de 10 % chez les enfants traités par l’artésunate contre 12,5 % chez les enfants traités par quinine.

Les effets indésirables rapportés ont été difficiles à distinguer de l’évolution d’un paludisme sévère. Aucun effet indésirable grave n’a été imputé aux médicaments.

Les effets indésirables répertoriés des dérivés de l’artésunate sont principalement : des troubles gastro-intestinaux (nausées, vomissements, diarrhées, douleurs abdominales), des prurits et éruptions cutanées, des troubles neurologiques, des troubles sanguins et des troubles cardiaques.

En pratique, en Afrique comme en Asie du Sud-Est, l’artésunate réduit plus la mortalité que la quinine en cas de paludisme grave, notamment chez les enfants. L’artésunate est à utiliser en premier choix dans tous les cas de paludisme grave.

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